Déroulement d'une séance d'audition
ertains éléments constituent une séance d’audition: le préclair, l’auditeur, le procédé d’audition, la communication, le code de l’auditeur et l’électromètre. Ensemble, ils s’attaquent au mental réactif et le font disparaître.
La séance d’audition se déroule dans un endroit calme et confortable où elle ne sera pas perturbée. Généralement, l’auditeur et le préclair sont assis face à face, à une table ou à un bureau. L’électromètre est installé de façon à ce que l’auditeur puisse s’en servir. Avant que le programme d’audition ne commence, une période d’orientation permet au préclair de se familiariser avec les composants de l’audition, afin qu’il sache à quoi s’attendre lors d’une séance. L’auditeur s’assure aussi que le préclair n’est pas distrait ni gêné par quoi que ce soit qui puisse l’empêcher de consacrer toute son attention au procédé utilisé pendant la séance.
On utilise différents types d’audition pour chaque préclair selon ce qui le préoccupe pendant la séance et selon l’audition reçue auparavant. Bien que l’audition soit destinée à l’individu et que chacun soit différent, une série d’étapes d’audition graduelles et précisément définies est utilisée pour permettre à tous d’atteindre la liberté spirituelle.
L’auditeur utilise alors des questions exactes et l’électromètre. Il localise ainsi d’abord dans le mental réactif du préclair une zone de charge qu’il va aborder avec le procédé. Quand l’auditeur trouve quelque chose dans le mental réactif, l’aiguille de l’électromètre bondit, indiquant que le sujet sur lequel il pose une question contient de la charge.
Une fois qu’une zone de charge ou de bouleversement a été localisée, l’auditeur pose la question du procédé ou donne les instructions nécessaires pour aider le préclair à l’inspecter. Le préclair examine à présent son mental réactif.
L’auditeur guide le préclair afin que celui-ci examine cette zone de façon plus approfondie. Il continue le procédé et note les réactions de l’électromètre, ainsi que les données retrouvées par le préclair, pour permettre d’enregistrer les progrès effectués. Il respecte le code de l’auditeur, ne jugeant jamais les données trouvées par le préclair. Au cours du procédé, toujours plus de données provenant de cette zone du mental réactif, jusqu’alors cachées à la conscience, deviennent disponibles pour le mental analytique du préclair. Les questions et les directives de l’auditeur aident le préclair à décharger l’énergie ou force néfaste liée aux incidents ou aux situations de son passé. Le préclair regagne une conscience accrue de cette zone à mesure que la charge diminue.
L’auditeur continue de diriger l’attention du préclair à cet endroit. Les réactions de l’électromètre l’aident à guider le préclair. Le but est que ce dernier obtienne toujours plus de données du mental réactif, et restaure dans sa conscience analytique les données qui lui étaient jusque-là inconnues. À terme, le préclair devient complètement conscient de la teneur de cette zone. Il peut alors la voir telle qu’elle est, sans que sa conscience ne soit obscurcie par ses tendances à être réactif.
Pendant l’audition, le préclair expérimente de nombreuses prises de conscience sur la vie. En Scientologie, on appelle cela des cognitions. Une cognition est quelque chose dont une personne se rend compte soudainement. Elle dira par exemple: «Ça alors! Je viens juste de comprendre pourquoi j’ai toujours eu ce sentiment à propos de...». Les cognitions élèvent le niveau de conscience et offrent donc de plus grandes aptitudes à réussir dans la vie. Lorsqu’une cognition se produit, la partie concernée du mental réactif cesse de faire réagir l’électromètre. L’aiguille balaie alors librement le cadran, d’une façon rythmique, dans un sens et dans l’autre, un phénomène bien visible pour l’auditeur.
Le préclair a donc atteint un niveau de conscience plus élevé. Il s’est peut-être débarrassé d’une peur irrationnelle, d’une maladie psychosomatique ou d’une incapacité quelconque. La source de ce qui le gênait était jusqu’alors inconnue mais, une fois découverte, elle perd toute sa puissance. Le procédé particulier utilisé pendant la séance a atteint son objectif et on peut y mettre fin. L’auditeur peut poursuivre l’audition du préclair avec d’autres procédés.
Au fur et à mesure que l’audition aborde de nouvelles zones du mental réactif et les soulage, ses effets néfastes diminuent. On devient ainsi plus heureux, plus conscient spirituellement et plus maître de sa vie.


